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Revue de presse

Covid-19 : « Il est nécessaire d’associer les citoyens aux délibérations de sortie de crise »

Notre dernière tribune dans MARIANNE Cliquez sur l’image pour accéder à l’article Notre constat dans notre première tentative de Retour d’Expérience (REX) est, plus d’un an après le début de la crise sanitaire, que nos capacités d’initiatives se sont appauvries, au point de ne plus pouvoir admettre et assumer les arbitrages raisonnables indispensables ? Voilà, en des instants décisifs, la gouvernance politique confrontée à son échec : ne pas avoir permis à la société d’être partie prenante d’un dispositif déterminé dans la transparence et la concertation, afin de déterminer ensemble une politique dont nous serions coresponsables.

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« Sans être encore dans un régime totalitaire, nous sommes déjà en post-démocratie »

LE PARADOXE D’UN ÉTAT À LA FOIS OMNISCIENT ET IMPOTENT En quelques mots, on a nié la possibilité de distinguer avec rectitude le bien du mal, le juste de l’injuste, le vrai du faux. Dans notre tradition occidentale, les normes qui dirigent nos actes sont considérées comme objectives et accessibles à la raison naturelle. Tout indique que les universités et grandes écoles ne sont plus les gardiennes de cette tradition, qu’elles se sont mises au service d’un esprit qui refuse la vérité, qu’elles encouragent, prolongent, affermissent la rupture entre le mot et le monde, entre le verbe et l’être, entre l’intelligence et le réel. C’est notamment le cas de l’« l’islamo-gauchisme » qui prospère dans l’enseignement supérieur. Cliquez sur l’image pour accéder à notre Tribune dans Marianne

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« La cause principale de notre faillite pendant la crise : l’absence d’anticipation »

Notre dernière tribune dans Marianne Pour éviter le pire, une seule solution : anticiper dès maintenant pour maîtriser au mieux ces risques ; et pour cela, lancer dès maintenant de vastes programmes de réorientation des secteurs les plus durablement touchés vers les secteurs dont on aura besoin dans l’avenir. En rémunérant les salariés non plus pour ne pas travailler, mais pour se former à des métiers nouveaux. En lançant des grands projets européens, nationaux, régionaux industriels « souverains » en relocalisant les productions dans les secteurs qui nous ont manqué de manière si évidente durant la crise sanitaire, de la santé, de l’éducation de l’hygiène du numérique, des énergies propres, de l’alimentation, de la distribution, de l’eau, du recyclage, de la culture, de la sécurité ; et bien d’autres. Cliquez sur l’image pour accéder à l’article Chaque jour qui passe nous apporte la preuve que, dans la vie personnelle comme dans la vie sociale, dans notre vie privée comme dans notre vie professionnelle, dans toutes nos relations, notre sort est très largement lié à notre capacité d’anticipation. En particulier, saurons-nous collectivement comprendre l’effort que chacun devra faire ? Cela suppose de cesser de penser à courts termes, d’avoir une vision claire et …

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Après la crise, engageons une renaissance politique

Notre dernière tribune dans Valeurs Actuelles Cliquez sur l’image pour accéder à la Tribune La crise sanitaire, ses causes et sa gestion nous ont donné une certitude. Le “monde d’après” devra s’appuyer sur un système politique totalement rénové. Bien triste constat. Bien inquiétant également, quelles que soient nos opinions politiques. Mais l’exaspération populaire accumulée depuis de nombreuses années n’aura trouvé aucune raison de s’apaiser avec la gestion de la crise sanitaire. Le “système” politique et l’Etat n’ont pas satisfait aux attentes. Au contraire, ils ont accru le niveau de défiance. Les Français ont désormais constaté l’inanité du logiciel politique et l’incapacité du Président à réagir et à conduire le pays. Les français ne veulent plus de ce faux-semblant. Ils ne veulent plus de cette France incapable d’anticiper, de s’armer contre les risques et les menaces. Ils ne veulent plus de cette idéologie qui fait perdre au pays son indépendance et sa souveraineté, autant que sa capacité à les considérer ou à les entendre ! Il ne s’agit plus d’une impatience ; il s’agit d’un rejet. Aucun Président et aucun gouvernement n’ont été, dans l’histoire de la Vème République, aussi sourds aux revendications populaires.

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Le faux débat sur le séparatisme !

Le projet de loi actuellement débattu à l’Assemblée nationale n’est pas celui qui avait été initialement annoncé. Il est certes toujours présenté comme ayant pour objet de combattre le séparatisme, mais sans que soit mentionné de quel séparatisme il s’agit. Il s’agissait à l’origine du « séparatisme islamiste ». Ça partait d’une bonne intention, mais avec une formulation absurde. L’islamisme ne vise pas en effet à séparer mais à conquérir, à englober toujours plus les pays et les sociétés dans l’oumma islamique. Cette politique du grignotage s’est installée sans faire de bruit. Elle fait de l’entrisme au sein du gouvernement, à l’inverse des évangéliques, qui malheureusement ne s’intéressent pas à la politique de leur pays. Nos politiques pèchent par ignorance ou intérêt économique : « L’islam appartient à l’État. Celui-ci veille sur son organisation et intervient dans son champ comme une de ses institutions ». « L’État appartient à l’islam ». Cela signifie que l’État respecte dans son fonctionnement les recommandations de l’islam. Donc automatiquement, cela érige la Oumma au dessus des lois de la République. Aujourd’hui, le projet de loi a pour objet de «conforter le respect des principes de la République». Étrange formulation : si les «territoires perdus de la …

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Notre Tribune dans Marianne : Comment Désirer le Bien Commun en 2021 !

« Aujourd’hui tout semble nier la possibilité d’un véritable bien commun » Le bien commun revient dans le vocabulaire politique, et il faut s’en réjouir, mais c’est devenu un concept fourre-tout. La République, la santé, l’océan… sont un bien commun. Pour faire chic, dites simplement « un commun » : Notre-Dame de Paris, par exemple, est un commun. Si naguère la différence avec l’intérêt général avait encore un sens, la formule s’impose aujourd’hui comme une abstraction sympathique en mesure de rallier les foules, voulant dire tout et son contraire, faute de se faire comprendre précisément. Pour les hommes de l’Antiquité et du Moyen Âge, le bien commun ne se définissait pas car il était une évidence partagée, les notions de bien et de communauté ayant tout leur sens, sans équivoque. C’est ainsi qu’il désignait la finalité de toute action politique bonne, le bien ayant valeur de tension vers le bonheur de tous et de chacun, au-delà des faiblesses humaines. Cliquer sur l’image pour accéder à l’article

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« On aurait pu prévenir et empêcher toutes ces morts.»

[Tribune] dans Valeurs Actuelles : Loi sur le séparatisme : Soyons courageux, efficaces et ambitieux Cliquez sur l’image pour accéder à la Tribune Mais alors, où sont les responsabilités ? Présentation : smart Ayant vécu personnellement mon enfance dans les cités j’ai été témoin, et parfois même victime, de certains dysfonctionnements sociaux qui régissent ces lieux. J’ai eu la chance de rencontrer sur mon chemin de vie certaines personnes qui ont donné du sens à ma vie, ce qui fait qu’aujourd’hui je suis consultant en prévention de la violence urbaine. Je travaille depuis 5 années sur un programme de déradicalisation. Je connais bien l’islamisme, son idéologie et sa violence, c’est pourquoi j’ai voulu consacrer toute mon énergie à le combattre au travers d’actions de prévention. Devant la tragédie de la mort de Samuel PATY et celle de ces trois malheureux fidèles catholiques je m’interroge sur ce qu’il aurait pu être fait pour les éviter. Oui, nous aurions pu prévoir ces drames ! Il ne faut pas laisser dire et penser, encore une fois, qu’ils sont morts par hasard, sans raison, sous les coups d’un ‘’déséquilibré’’ ! Aujourd’hui, il me semble nécessaire de partager ma réflexion pour enfin combattre efficacement l’islam radical et, …

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« N’ayez pas peur ! » Appel à une société subsidiaire

Institut éthique et politique Montalembert, septembre 2020. La crise sanitaire a montré les limites d’un État omnipotent, gouvernant par la crainte, sous la tutelle des experts. Contraint de se « réinventer », l’État tourne en rond. Quand le Premier ministre appelle l’administration à « écouter les territoires », il demeure dans le logiciel contrôleur de l’État gestionnaire. La France ne retrouvera l’espérance que dans une société réellement subsidiaire, bâtie sur la confiance.   Voici notre Tribune parue dans le FIGAROVOX le 25 Septembre Cliquer sur l’image pour accéder à la tribune

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L’écologie subsidiaire grande absente de la convention citoyenne pour le climat !

Cliquer sur l’image pour accéder à l’article Écologie humaine, écologie radicale, écologie environnementale… de quoi ne qualifie-t-on pas l’écologie ? Et maintenant, écologie subsidiaire ? Un mot de notre vocabulaire à redécouvrir ! L’IEPM propose un projet alternatif au consensus idéologique liberticide, une nouvelle écologie au service du bien commun Par Stanislas de LARMINAT, administrateur et référent associé à l’IEPM

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La Vie de Chacun Compte !

All Lives Matter Cliquer sur l’image par accéder à l’article Le concept de dignité humaine n’a pu éclore que parce que le christianisme a développé la notion de personne. Si la dignité de la personne humaine est aujourd’hui le premier principe défendu par nos démocraties, elle l’est en vertu des enseignements d’un homme qui a vécu il y a 2000 ans et qui fut pour son temps un véritable révolutionnaire. Par Saïd OUGIBOU, Consultant en prévention Urbaine et co-fondateur de l’Institut Montalembert

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