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Contrôler les experts et responsabiliser les politiques dans la gestion des crises sanitaires : Cinq propositions pratiques

Par Hubert de VAUPLANE dans ATLANTICO, expert associé à l’Institut Montalembert La mise en examen de Mme Agnès BUZYN par la Cour de Justice de la République met en lumière le rôle et la responsabilité des hommes et des femmes politiques dans des décisions qui sont clairement de l’ordre du politique. Quelle est la frontière entre la responsabilité politique, c’est-à-dire devant les urnes, et la responsabilité juridique, devant les juges ? Un acte politique peut-il constituer un cas de responsabilité pénale ? Certes oui si une faute a été commise. Ici, ce que reprochent beaucoup de juristes, c’est l’immixtion du judiciaire « à chaud » dans la sphère du politique. Mais au-delà de l’affaire BUZYN, il convient d’aller plus loin que le rôle du ministre. Car celui-ci, avant de prendre une décision,  fait appel à des experts qui rendent des avis et donnent leurs opinions. Ce rôle des experts, s’il n’efface ni la responsabilité politique, ni l’éventuelle responsabilité juridique, mérite d’être mieux mis en lumière afin de comprendre comment certaines décisions politiques ont pu être (mal) prises.  Cliquer sur l’image pour accéder à l’article

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WebCercle Montalembert avec Atanase PERIFAN

Nous vous proposons notre dixième rencontre avec Atanase PERIFAN, fondateur de la fête des voisions de de l’association « Voisins solidaires » qui a porté de nombreuses initiatives d’entraides pendant la crise sanitaire et les confinements.  « Nous devons repenser les politiques publiques en matière de solidarités de proximité»  Cette question nous semble importante d’être posée aujourd’hui  !  Notre réflexion propose le concept de “société subsidiaire”. Il nous faut entreprendre une transformation radicale des rapports entre l’État et la société, en s’appuyant sur celle-ci pour réformer les services publics et les politiques publiques, en encourageant toutes les initiatives qui sauraient protéger efficacement les citoyens (notamment en temps de crise), en incitant à une économie plus équilibrée soucieuse du bien commun, en ouvrant tout simplement certains services publics aux initiatives privées. Certains parlent de redonner le pouvoir aux gens. Certains parlent de liberté, d’autres de responsabilité. La “société subsidiaire”, c’est une révolution culturelle, grâce à laquelle les gens, dans leur vie de tous les jours, chez eux, dans leurs quartiers, au travail, décident de ne plus se tourner systématiquement vers les responsables politiques, les autorités locales ou le gouvernement pour régler leurs problèmes, mais, plutôt, se sentent libres et capables d’agir selon leur capacité, …

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L’écologie subsidiaire grande absente de la convention citoyenne pour le climat !

Cliquer sur l’image pour accéder à l’article Écologie humaine, écologie radicale, écologie environnementale… de quoi ne qualifie-t-on pas l’écologie ? Et maintenant, écologie subsidiaire ? Un mot de notre vocabulaire à redécouvrir ! L’IEPM propose un projet alternatif au consensus idéologique liberticide, une nouvelle écologie au service du bien commun Par Stanislas de LARMINAT, administrateur et référent associé à l’IEPM

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COVID 19 : Un homme vivant au secours de ce monde !

IV. L’homme vivant.       Dans la conjoncture actuelle, la question qui se pose est : que faire ? Face à cette question, on peut apporter trois réponses.  La première réside dans la clarté. Il y a deux façons de faire passer des idées : la première, la plus courante, est de prendre le pouvoir politique. La seconde est d’utiliser d’autres canaux. Dans la vie courante, la politique, c’est la guerre, comme l’a montré Machiavel. La guerre est celle qui oppose les voyous aux flics et les flics  aux voyous. Pour prendre le pouvoir, il faut être un peu voyou. Témoin, le fait d’aller chercher un scandale chez son adversaire, de faire éclater ce scandale et ainsi de discréditer son adversaire.   Pour garder le pouvoir, il faut être flic. Témoin le fait de ficher ses adversaires et de les surveiller, là encore, pour acquérir le scandale qui les terrassera. Ne croyons pas qu’en politique on fait passer ses idées sans violence. On les fait toujours passer par de la violence, celle-ci passant par des manœuvres diverses et variées.  Si donc, on veut faire de la politique courante, il fait être prêt à être voyou et flic dans un monde de voyous et de flics. …

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Lettre philo-économique IEPM N°5

En réponse à la crise de Gilets jaunes, la lettre philo-économique n°5 souligne que l’initiative privée et la liberté de choix dans les services publics sont nécessaires pour améliorer la prise en compte des besoins des personnes dans ces services essentiels que sont notamment l’éducation et la protection sociale, tout en réduisant la dépense publique. Ces orientations sont fondées dans la doctrine sociale de l’Eglise, comme vous pourrez le lire avec les derniers extraits de l’analyse d’Achille Dauphin-Meunier sur le rôle de l’Etat dans l’organisation de la sécurité sociale : combiner solidarité privée, solidarité publique et initiative privée est possible. Enfin, une fiche de lecture sur le manuel « L’économie européenne 2019 » aux éditions Repères, fait le point sur l’euro, dont c’est le vingtième anniversaire, et le Brexit. Le consensus économique sur ces sujets n’est guère positif… Pourquoi ne pas en tirer toutes les conséquences ? Bonne lecture !   Cliquez sur le lien suivant pour prendre connaissance de la Lettre :  Lettre-philoeco-5

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Lettre Philo-Economique N°2 : Que penser honnêtement de la mondialisation ?

Les débats économiques opposent souvent en France les adversaires de la mondialisation et les soutiens d’une « mondialisation heureuse ». Ce débat englobe une bonne partie des discussions sur la construction européenne, à juste titre puisque l’Union européenne est avant tout un effort pour créer un grand marché européen. Les termes de ce faux dialogue doivent être critiqués. Leur simplisme ne rend pas compte des différents niveaux de réflexion à mobiliser : 1) Une réflexion philosophique sur la neutralité de l’économie. Le philosophe André Comte-Sponville écrivait il y a quelques années que les reproches faits à l’économie venaient du fait que les mécanismes économiques ne tenaient pas compte de la dimension morale : une entreprise régie par des principes moraux ne peut tirer de ces principes un avantage déterminant dans la compétition économique. La mondialisation ne peut répondre à l’aspiration de chacun à la justice, puisqu’elle ne bénéficie pas nécessairement aux plus vertueux. On peut aller plus loin : c’est une vérité de l’action humaine que certains comportements qui paraissent blâmables peuvent servir de justes causes, tandis que des intentions qui paraissent bonnes peuvent au contraire être guidées par l’égoïsme. Dans ces conditions, on ne peut « moraliser » le …

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Lettre PHILO-ECONOMIQUE N°1

La lettre philo-économique de l’Institut éthique et politique Montalembert Novembre 2017 – n°1 Actualités Pourquoi une économie comme celle de la France a-t-elle besoin de l’industrie ? L’économie comme plusieurs autres domaines scientifiques ayant les honneurs de l’actualité font l’objet des rêves les plus fous : combien d’hommes politiques pourtant sérieux ont parlé en son temps de la fin du travail, au motif que la durée du travail n’avait cessé de diminuer tout au long du 20e siècle ? et combien de responsables économiques français d’aujourd’hui continuent de penser que, dans les pays le plus avancés, les services vont finir par supplanter l’industrie ? Ce débat est simpliste car ni l’industrie ni l’agriculture ne peuvent disparaître. Imaginer un partage des activités entre les régions du monde revient à supposer un accord entre gouvernements pour se répartir les tâches : or qui voudra laisser aux autres Etats du monde les activités les plus pointues, les plus glorieuses ou rémunératrices ? On voit bien en posant cette question que le développement de l’industrie et de l’agriculture est en enjeu d’indépendance pour les nations. Les mauvaises décisions industrielles prises en France dans les années 1970 et 1980 ont conduit au triomphe dans certaines …

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