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Rencontre du Cercle Montalembert 14 Novembre : Christophe BILLAN

L’Institut Ethique et Politique MONTALEMBERT a lancé un nouveau cycle de rencontres intitulé : Comment envisager la refondation politique ? Ces rencontres ont pour objectif de s’interroger sur l’alternative politique  qui pourrait naître après l’effondrement des partis de gouvernement traditionnels et l’impasse que constitue à la fois le projet dit « progressiste » et la réaction dite « populiste ».   Nous vous proposons une rencontre avec Christophe BILLAN qui vient justement de sortir un livre très utile pour notre travail de réflexion. Dans cet ouvrage intitulé : L’Honneur perdu de la droite , Christophe BILLAN partage, dans une troisième partie déterminante,  sa conviction sur ce qui pourrait porter une refondation politique. P100 :  » Nous voulons tous nous convaincre de notre modernité mais en réalité chacun reste subjugué par les vielles idéologies du XIXe siècle. L’utilitarisme de John Stuart Mills et le positivisme d’Auguste COMTE ont prôné l’administration scientifique des choses et la dilution de la connaissance dans la pratique exclusive des méthodes rationnelles et expérimentales. Ce matérialisme réducteur, érigé en absolu indépassable, a engendré les totalitarismes marxiste et fasciste. Il justifie aujourd’hui une énième déclinaison tragique : l’ordre marchand « . Nous vous attendons très nombreux pour cette rencontre sous forme de conférence …

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Lettre Politique IEPM N°5 : Unité de la France, Liberté, Leadership vertueux

Au sommaire de la lettre politique de ce début d’année: – Comprendre les gilets jaunes pour améliorer la protection des droits de l’homme en France, – Les 7 piliers de l’Europe selon les Républicains – La réponse aux gilets jaunes inquiète en Allemagne – Appel à l’unité pour la France (2): La politique en vérité – Donner un cap à une France troublée: commentaire du dernier ouvrage du général Pierre de Villiers. Bonne lecture et n’hesitez pas a nous envoyer vos remarques et propositions d’articles ! Cliquez sur le lien suivant pour télécharger la Lettre : Lettre-politique_IEPM_5

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Bien Commun et Politique

Introduction :  » En démocratie plus que dans tout autre régime, le politique devrait être le lieu où les relations entre l’individuel et le collectif sont régulées. Or force est de constater que les démocraties ne parviennent pas à résoudre de façon entièrement satisfaisante la question du rapport de l’individuel avec le collectif. Elles donnent, par construction, la priorité à l’intérêt collectif tel qu’il est supposé être exprimé par la majorité, et ceci bien souvent aux dépens de l’intérêt particulier. » Antonin PUJOS Pour lire le document dans son entier, cliquer sur l’image ci-après :  

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Lettre Politique n° 4

Poursuite du travail sur l’idéologie, point sur la réforme constitutionnelle, appel à l’unité pour la France, réflexions de Claude Lefort sur la liberté et l’indétermination en démocratie, sont au menu de la Lettre Politique n°4. Pour lire la lettre voici le lien de téléchargement : Lettre-politique_IEPM_4

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Lettre DSE n°8 : Organisations professionnelles, liberté et bien commun (suite)

La huitième lettre de doctrine sociale de l’Eglise de l’Institut éthique et politique Montalembert vous propose de poursuivre la lecture des extraits de l’ouvrage d’Achille Dauphin-Meunier « La société industrielle contemporaine et les enseignements pontificaux », Nouvelles éditions latines, 1972. A cette époque membre de l’Académie d’agriculture, doyen de la faculté autonome d’économie et de droit de Paris, vice-président de la société française de géographie économique, Achille Dauphin-Meunier analyse les motifs pour lesquels la doctrine sociale de l’Eglise affirme le rôle des organisations professionnelles dans la recherche du bien commun. L’extrait précédent expliquait pourquoi l’organisation des filières professionnelles tournées vers le bien commun est nécessaire pour conforter la dignité et la liberté des acteurs économiques et dynamiser le progrès technique au service de la société. Le présent extrait rappelle les orientations données par l’Eglise sur le rôle des organisations professionnelles. Jean-Paul Valuet Lien pour le téléchargement : DSE-8 (1) Bonne lecture !

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Lettre Politique N°2 : Qu’est ce que l’Idéologie

Qu’est-ce que l’idéologie ?  Dans son essai Le pouvoir des sans pouvoir, Vaclav Havel définit ainsi l’idéologie : « … chacun est en même temps plus ou moins prêt à se résigner à la « vie dans le mensonge », chacun succombe d’une manière ou d’une autre à une réification profane et à la docilité ; en chacun il y a une tendance à se dissoudre dans la masse anonyme et à suivre tranquillement avec elle le courant de la pseudo-vie. Il ne s’agit plus ici depuis longtemps du conflit de deux identités. Il s’agit de quelque chose de pire : de la crise de I’identité elle-même. » Léger MOISSAC Voici le lien pour lire la lettre dans sa totalité : La lettre politique2

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POLITIQUE et BIEN COMMUN : Rechercher un point au delà de l’Horizon

 Texte de notre intervention lors du dernier dîner de l’Institut Montalembert Le politique devrait être le lieu où les relations entre l’individuel et le collectif sont le mieux régulées. Or en démocratie, presque par construction, le politique donne toujours la priorité à l’intérêt collectif tel qu’il est supposé être exprimé par la majorité, et ceci bien souvent aux dépens de l’intérêt particulier. Depuis Condorcet, nous savons qu’il est impossible de déterminer un intérêt collectif par simple addition d’intérêts individuels. Même avec l’aide d’une « main invisible », cela reste impossible. Au delà de l’intérêt général, de l’intérêt collectif, voire de la raison d’état qui sont souvent invoqués et qui ne sont que des cache-misères de la démocratie, il faut faire appel au Bien Commun pour s’assurer du fonctionnement harmonieux d’une communauté. Or ce Bien Commun est malheureusement de plus en plus souvent invoqué sans que ceux qui l’invoquent ne sachent véritablement à quoi il renvoie. D’après le Compendium, le Bien Commun est « un ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun de leurs membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée »[1]. Définition assez compliquée mais qui reprend des éléments importants : social, groupe membres, perfection… …

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Révolte pour le Bien Commun : Constituer une communauté nouvelle

La POLIS parallèle Pour se mettre dans cet état d’esprit, nous trouvons un excellent modèle dans l’expérience des dissidents au régime communiste tchèque. Le dramaturge et prisonnier politique Václav Havel et ses proches on écrit, sous des degrés d’oppression et de persécution inimaginables pour nous, des essais qui offrent une saisissante vision de ce qu’est la politique chrétienne dans un monde où ses tenants sont une minorité impuissante et méprisée. Havel, mort en 2011, professait une « politique antipolitique », dont l’essence était de « vivre en vérité ». Il le développa fameusement dans un long essai écrit en 1978, le Pouvoir des sans pouvoir, qui électrisa, à sa publication, les mouvements de résistance en Europe de l’Est. C’est un livre remarquable, que tous les chrétiens orthodoxes occidentaux devraient lire et méditer. Prenons l’exemple, écrit Havel, d’un marchand de primeurs vivant sous un régime communiste, qui mettrait sur sa devanture une pancarte clamant : « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ! » II ne le fait pas nécessairement parce qu’il y croit ; tout ce qu’il souhaite, c’est ne pas avoir d’ennuis. Et s’il n’y croit pas vraiment, il s empêche de ressentir l’humiliation d’une telle coercition en se …

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Lettre Politique N°1 : Manifeste pour un conservatisme social

Le conservatisme en politique, c’est croire que le politique n’a pas pour vocation de changer les hommes mais de créer les conditions pour que chacun puisse davantage se réaliser et se libérer dans ses communautés d’appartenance. Croire : un conservateur ne prétend pas détenir la vérité. Il reproche aux progressistes de prétendre transformer la réalité en fonction de leur idéal ou de leur idéologie alors que les connaissances humaines sont trop limitées pour justifier de telles prétentions. Le conservatisme applique une sorte de principe de précaution humain : il s’appuie sur ce qui fonctionne, dans l’économie, dans les institutions, dans la science, pour progresser pas à pas. Le conservatisme n’accepte pas que la société soit un champ d’expérimentation grandeur nature. Le conservateur croit que chaque homme a en lui-même les ressources pour s’accomplir, améliorer sa situation et celle de ses proches. Cette foi en l’homme a été caricaturée dans les propos imputés au grand président américain conservateur Ronald Reagan : voyant un clochard il aurait refusé de lui faire l’aumône indiquant que si ce clochard le voulait vraiment il avait en lui-même la force de se sortir de la rue. Le conservatisme européen doit-il aller jusque-là ? Cela paraît contradictoire avec la tradition catholique, …

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