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COVID 19 : Un homme vivant au secours de ce monde !

IV. L’homme vivant.       Dans la conjoncture actuelle, la question qui se pose est : que faire ? Face à cette question, on peut apporter trois réponses.  La première réside dans la clarté. Il y a deux façons de faire passer des idées : la première, la plus courante, est de prendre le pouvoir politique. La seconde est d’utiliser d’autres canaux. Dans la vie courante, la politique, c’est la guerre, comme l’a montré Machiavel. La guerre est celle qui oppose les voyous aux flics et les flics  aux voyous. Pour prendre le pouvoir, il faut être un peu voyou. Témoin, le fait d’aller chercher un scandale chez son adversaire, de faire éclater ce scandale et ainsi de discréditer son adversaire.   Pour garder le pouvoir, il faut être flic. Témoin le fait de ficher ses adversaires et de les surveiller, là encore, pour acquérir le scandale qui les terrassera. Ne croyons pas qu’en politique on fait passer ses idées sans violence. On les fait toujours passer par de la violence, celle-ci passant par des manœuvres diverses et variées.  Si donc, on veut faire de la politique courante, il fait être prêt à être voyou et flic dans un monde de voyous et de flics. …

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Les églises vides : un signe et un défi !

…et si les églises vides un peu partout dans le monde au moment de Pâques 2020 étaient un signe de ce qui se produira si nous ne parvenons pas à changer radicalement le visage du christianisme ? Il nous faut aller plus loin, plus profond que l’offre des substituts télévisés qui sont proposés. C’est de la République tchèque que nous arrive cette profonde réflexion : Tomás Halik, son auteur (né en 1948), est professeur de sociologie à l’Université Charles de Prague, président de l’Académie Chrétienne Tchèque et aumônier de l’université. Pendant le régime communiste, il a été actif dans l’« Église clandestine ». Il est lauréat du Prix Templeton et docteur honoris causa de l’Université d’Oxford. Notre monde est malade. Je ne fais pas seulement référence à la pandémie du coronavirus, mais à l’état de notre civilisation, tel qu’il se révèle dans ce phénomène mondial. En termes bibliques : c’est un signe des temps. Au début de ce temps de Carême inhabituel, nombre d’entre nous pensaient que cette épidémie allait provoquer une panne généralisée de courte durée, une rupture dans le fonctionnement habituel de la société, que nous allions surmonter d’une manière ou d’une autre, et que bientôt tout rentrerait dans l’ordre comme cela était auparavant. Ce ne …

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