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Santé

Lettre Écologique n°6 : « Le prix de la Vérité »

Force est de constater que les problématiques écologiques sont souvent mal posées. Le fameux « trou de la couche d’ozone en est une bonne illustration. Cette lettre écologique n°6 de l’Institut Montalembert montre que les études s’interrogent aujourd’hui sur l’impact des cycles solaires sur l’ozone. Une analyse de Guardini, montre qu’il appartient à l’homme moderne de faire « un inventaire dépassionné » des débats des temps modernes. Cet inventaire rigoureux et patient est l’un des « prix de la vérité »   Lettre_ecologie_IEPM_6

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Lettre Écologique n° 5: « Pour une écologie et une démographie responsables »

La démographie, comme l’écologie, mettent en question l’action politique et la manière dont le progrès scientifique et technique contribue au progrès des sociétés humaines. Cette lettre écologique n°5 de l’Institut Montalembert prend du recul par rapport à une approche démographique malthusienne qui prévaut chez de nombreux responsables de notre temps.  » La démographie, comme l’écologie, mettent en question l’action politique et la manière dont le progrès scientifique et technique contribue au progrès des sociétés humaines. Cette lettre écologique n°5 de l’Institut Montalembert prend du recul par rapport à une approche démographique malthusienne qui prévaut chez de nombreux responsables de notre temps.   Lettre ecologique de l’IM- démographie n° 5

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Réchauffement Climatique : Consensus ou questionnements ?

Lettre Ecologie N°4 de l’IEPM      

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Lettre Ecologique N°3 : Repousser ses « limites », ou assumer sa « vulnérabilité »?

        Pour Lire La lettre voici le lien de téléchargement :  Lettre ecologique de l’IM- n3 -nov 2017  

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Lettre écologique N° 2 : Entrer en révolte pour le Bien Commun, signification écologique

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Lettre ecologique N°1 de l’IEPM

Cliquez ci dessous pour lire toute la lettre : Lettre écologique de l’Institut Ethique et Politique Montalembert n°1

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Pour des Etats ­Généraux de la fin de vie

Nous relayons ici bien volontiers la tribune publiée par le collectif  » Citoyens pour la fin de vie » portée par nos amis Clotilde et Christophe BROSSOLLET , qui appelle à la vigilance quant à la révision de la loi Leonetti, et, au-delà, à l’ouverture de véritables Etats Généraux sur la fin de vie. Vous pouvez notamment apportez votre soutien à cette initiative citoyenne en signant leur texte : http://chn.ge/191c9xq Collectif Citoyens pour la dignité en fin de vie   Citoyens pour la dignité en fin de vie rassemble des citoyens attachés au débat démocratique. Inquiets de l’évolution possible de la législation sur la fin de vie, nous demandons que des Etats Généraux soient convoqués sur ce sujet. Cette question nous concerne tous et elle ne saurait être soumise à des positions idéologiques opposées aux valeurs du vivre­ ensemble.  La loi Leonetti du 22 avril 2005 propose un équilibre entre la tentation de l’euthanasie et le risque, encore trop fréquent, de l’acharnement thérapeutique. Le rapport Leonetti­Claeys remis au Président de la République le 12 décembre 2014 tente de parfaire cette loi et recherche le consensus. Pourtant, certains pensent que cela ne « va pas assez loin » et proposent, qu’au principe actuel de l’accompagnement …

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L’euthanasie en France, entre vie et mort

  « La loi obéira à sa propre nature et non à la volonté du législateur, et elle portera inévitablement les fruits que nous avons semé en elle. » G.K.Chesterton   La fin de vie en France : constats et perspectives État des lieuxEn 2005, la loi Léonetti fut votée pour lutter contre l’acharnement thérapeutique et pour développer les centres de soins palliatifs et la démarche palliative dans les institutions soignantes et à domicile. Huit ans plus tard, force est de constater que ces centres sont peu présents dans les discours sur l’accompagnement de la fin de vie, et que la population française ignorent globalement la teneur des questions qu’il soulève. Les centres de soins palliatifs se définissent comme des centres de soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. Ils cherchent donc à soulager la douleur et à apaiser la souffrance psychologique, sociale et spirituelle. En mars 2013, dans une tribune publiée par le journal Libération, un collectif de médecins travaillant à l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière expliquait que la plupart des patients qui arrivent dans leur service sont en demande d’acharnement thérapeutique, et ce même si ces mêmes patients avaient fait auparavant des …

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Projet de loi sur la fin de vie, défendons la véritable dignité de l’Homme !

  Il règne actuellement une double confusion au sujet de la dignité. La première concerne la relation que l’on peut avoir avec son sens, la seconde celle que l’on peut avoir avec son usage. S’agissant de son sens, il est fréquent d’utiliser le terme de dignité alors que l’on entend par lui autre chose. Il importe de le rappeler. C’est Kant qui définit remarquablement la notion de dignité lorsque, dans Les fondements de la métaphysique des mœurs, s’intéressant aux fins ultimes de l’humanité, il explique que la dignité réside dans le fait que la vie humaine a plus qu’une valeur. Elle est sans prix. Kant veut dire par là que, la Raison étant ce que l’humanité possède de plus précieux au monde, l’Homme, qui est le porteur de la Raison, doit être respecté comme une fin en soi et non comme un moyen. D’où la dignité de l’Homme.  En conséquence de quoi, tout ce qui se sert de l’Homme comme un moyen, même pour la plus noble des causes, ne respecte ni la Raison ni l’Homme.  D’où la prévention de Kant à l’égard du suicide puisque, selon lui, est digne, non pas le fait de se suicider quand on souffre mais …

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L’intérêt supérieur de l’enfant, 25ème anniversaire de la CIDE

L’intérêt supérieur de l’enfant     Histoire récente En 1928 Janusz Korczak[1], célèbre pédiatre, écrivain, éducateur polonais, écrit un ouvrage sur le droit des enfants au respect, et sur la manière dont il convient de les aimer. C’est à partir de ses idées, que les Nations Unies élaborent en 1959 une déclaration sur les droits de l’enfant. Puis à la demande de la Pologne, les Nations Unies transforment en 1989 cette déclaration en Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE). Cette convention stipule dans son article 3 que « dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. Nul autre intérêt ne doit l’emporter, même pas celui des parents, s’il y a collision ».   Mais la notion d’intérêt supérieur de l’enfant, si elle est devenue « primordiale » dans cette Convention, n’est pas définie. On sait juste que si elle entre en conflit avec d’autres intérêts, elle doit l’emporter sur tous les autres. Un groupe de travail français autour du Défenseur des droits[2] estime qu’« il ne s’agit pas d’une notion autonome et indépendante. C’est un …

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