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La Révolte pour le Bien Commun

Notre révolte, aujourd’hui.

 

« Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir des justifications. », écrivait Albert Camus au début de « L’Homme révolté », essai préparé à partir de la fin de la deuxième guerre mondiale et achevé en 1951.

Le sentiment qui nous anime devant les circonstances actuelles peuvent être rapprochées de cette époque. Là où les guerres et les révolutions meurtrières nourrissaient le sentiment de l’absurde, nous avons aujourd’hui le sentiment que les prodigieuses réussites techniques de notre époque ne résolvent pas les difficultés de l’humanité. Camus invite à la prudence face au sentiment de l’absurde : ce sentiment rend possible le meurtre. Mais pour lui en le poussant à son terme, le raisonnement absurde « admet la vie comme le seul bien nécessaire puisqu’elle permet cette confrontation » avec l’absurde.

Il est utile de se rappeler cette époque de la libération marquée par la prise de conscience d’une violence insigne. Bien plus que par les guerres, le monde aurait alors pu disparaître par le désespoir devant ce que de nombreux hommes avaient fait ou accepté. Camus distingue l’absurde, sentiment de ma culpabilité, de l’idéologie qui « ne nie plus que les autres, seuls tricheurs ». Il appelle tous ceux qui partagent ce sentiment de l’absurde à ne pas chercher à l’effacer pour se réfugier dans l’idéologie, mais à puiser dans la confrontation avec l’absurde la force de vivre, et à trouver un sens à la vie en surmontant la logique qui nous conduirait implacablement au désespoir.

Cela passe par la révolte. « Je crie que je ne crois à rien et que tout est absurde, mais je ne puis douter de mon cri et il me faut au moins croire à ma protestation. La première et la seule évidence qui me soit ainsi donnée, à l’intérieur de l’expérience absurde, est la révolte. »

Pour Camus, la révolte est le début de la conscience, « la perception, soudain éclatante, qu’il y a dans l’homme quelque chose à quoi l’homme peut s’identifier, fût-ce pour un temps ». La révolte marque le « dépassement de l’individu dans un bien désormais commun… Si l’individu, en effet, accepte de mourir et meurt à l’occasion, dans le mouvement de sa révolte, il montre par là qu’il se sacrifie au bénéfice d’un bien dont il estime qu’il déborde sa propre destinée ».

« L’analyse de la révolte conduit au moins au soupçon qu’il y a une nature humaine, comme le pensaient les Grecs, et contrairement aux postulats de la pensée contemporaine. »

Sans prétendre « annexer » cette pensée qui respectait la foi chrétienne mais ne la partageait pas, nous pensons qu’il appartient aux chrétiens d’aujourd’hui de reprendre le flambeau de la révolte. Le monde d’aujourd’hui, et particulièrement notre pays la France, ont besoin de cette révolte des chrétiens pour échapper au désespoir ou à une forme de folie qui peut conduire à la destruction.

 

La révolte a échoué, continuons à nous révolter

Suivons un moment encore l’analyse de Camus. Deux siècles de révolte ouverts par la Révolution française ont fait apparaître selon lui un constat d’échec. La révolte métaphysique conduite à partir du 17e siècle pour nier l’existence de Dieu n’a pas réussi à remplacer la métaphysique chrétienne. Les premiers révoltés n’ont su que détruire.

Aboutissement de ce processus de révolte, la philosophie de Nietzsche invite à accepter le crime « en le multipliant ». Pourtant, dans cette pensée totalement destructrice qui pour Camus légitimait intrinsèquement les dictatures du 20e siècle, un horizon se dessine : c’est l’éloge de la création et de l’art que propose Nietzsche comme le moyen pour l’homme de s’élever vers la beauté du monde.

Le surréalisme qui marque l’art contemporain encore aujourd’hui hérite de Nietzsche ce goût de la destruction mais en même temps retrouve l’amour à la source de l’action créatrice : « La nuit splendide où il (le surréalisme) se complaît, pendant que la raison, passée à l’action, fait déferler ses armées sur le monde, annonce peut-être en effet ces aurores qui n’ont pas encore lui… »

L’art résulte d’une révolte cultivée, poursuivie malgré tout. La révolte historique, deuxième mouvement de révolte identifié par Camus, s’est en effet traduite également par un échec. En faisant de la politique une religion, de l’Etat un absolu, les révolutionnaires de l’époque moderne ne sont pas parvenus à mettre fin aux injustices par la violence.

A coup sûr la conception révolutionnaire de la paix et de l’égalité demeure présente aujourd’hui : il faudrait armer le camp du bien pour détruire le camp du mal ; il faudrait prendre aux riches par la contrainte pour libérer les pauvres. Camus explique l’origine de cette conception de l’histoire par la conception des relations humaines de Hegel : la dialectique du maître et de l’esclave conduit l’esclave à croire qu’il ne peut se libérer qu’en tuant le maître.

Cela conduit, comme la révolte métaphysique, à la destruction, au nihilisme, au terrorisme, puisque dans cette conception bien présente dans l’esprit de chaque homme, toute relation humaine crée une domination. Hegel « avait pourtant admis que la reconnaissance des consciences l’une par l’autre peut se faire dans l’affrontement de l’amour (elle peut se faire aussi dans l’admiration, où le mot « maître » prend alors un grand sens : celui qui forme, sans détruire). Il s’est pourtant refusé à mettre au premier plan de son analyse ce « phénomène » qui, selon lui, « n’avait pas la force, la patience et le travail du négatif »… Ceux qui s’aiment, les amis, les amants, savent que l’amour n’est pas seulement une fulguration, mais aussi une longue et douloureuse lutte dans les ténèbres pour la reconnaissance et la réconciliation définitives. »

Il nous faut nous révolter aujourd’hui contre cette préférence pour une vision belliqueuse des relations humaines et de la politique, pour faire connaître la réalité : l’homme est fait pour vivre de l’amour. « La revendication de la révolte est l’unité, la revendication de la révolution historique est la totalité… La première est vouée à créer pour être de plus en plus, la seconde forcée de produire pour nier de mieux en mieux. »

Révoltons-nous contre les mensonges sur l’économie

La réflexion de Camus longuement rappelée laisse de côté un aspect de la société qui prend aujourd’hui une place majeure. Toute imprégné de philosophie grecque, Camus fait comme elle une impasse sur l’économie. Or depuis l’époque où l’économie se fondait sur l’exploitation vivrière, tout a changé : la grande majorité de la population française habite en ville, où il est nécessaire pour vivre de participer à l’activité économique.

Aujourd’hui toutes les inquiétudes portent sur la façon dont l’économie, tant dans sa dimension de production que de consommation, modèle les relations humaines. Le sociologue Henri Mendras considérait que la transformation entraînée par la concentration des populations dans la ville était une « seconde révolution française ». De fait la violence des débats politiques depuis une vingtaine d’années en France atteste que la réponse apportée par le politique aux défis de l’économie urbaine en France, mais aussi ailleurs, ne permet pas de rétablir la paix et la confiance.

Nous ne pouvons pas accepter cette idée de nouvelle révolution française car elle sous-entend que l’activité économique d’aujourd’hui exige à nouveau une rupture profonde avec les racines de la France. Il faudrait renoncer à ses racines, à sa famille, pour libérer son énergie créatrice de richesses…

Ce mensonge que nous ne pouvons accepter veut absolutiser l’activité économique, au nom de la modernité. Si l’économie est un absolu, la personne humaine se résume à un individu calculateur, habile, ce qu’il nous faut être aujourd’hui effectivement, mais dans quel but ? La crise de conscience où la France se trouve démontre chaque jour que ce type de calcul, appliqué finalement au politique, nous conduit au bord de la guerre civile.

Entrer dans cette logique du « tout économique » ne peut en effet qu’éloigner l’homme de ce qu’il recherche. Il ne faut jamais oublier que la plus grande partie de l’activité économique concerne des secteurs non indispensables à la subsistance. Ces activités ne doivent pas être méprisées, car le loisir a toute sa place dans la construction de la personne. Mais il ne faut pas en espérer la satisfaction d’aspirations plus profondes.

Dans l’enseignement chrétien, qui nous semble pouvoir servir à chacun sur ce sujet quelles que soient ses convictions, la condamnation de l’argent pris comme une fin et l’acte fondateur de Jésus chassant les marchands du temple signifient que la richesse prise comme un idéal empêche celui qui s’y attache de rechercher le vrai bonheur de cette vie. Elle fait du travail un moyen, alors qu’il est bien l’une des fins de l’homme : le travail nous permet de créer et de nous réaliser, de lui dépendent même les œuvres du loisir.

Le politique doit donner dans cette perspective l’exemple d’un comportement respectueux de l’activité économique. Dans le cas contraire, il s’abstrait de la réalité et s’accorde en quelque sorte un pouvoir absolu. L’organisation des services publics ne peut certes entrer dans une logique économique, puisqu’il est indispensable de tenir compte et de donner la priorité aux personnes n’ayant pas les ressources nécessaires.

Mais cela ne signifie pas que les services publics doivent s’opposer à la logique économique, notamment en créant des monopoles. Il nous semble que la « révolution française » que l’on veut accréditer aujourd’hui repose sur ce mensonge : il faudrait choisir entre la logique économique et une logique anti-économique. Ces deux logiques reviennent à mettre l’économie ou son rejet au centre de l’activité humaine, ce qui revient finalement à nier la liberté qui consiste à réaliser ses talents dans le travail.

Pour être universel au contraire, et entretenir un lien entre les membres de la société, le service public doit donner leur place aux initiatives privées, notamment aux associations et entreprises sans but lucratif. C’est le cas dans les domaines essentiels de l’éducation, du logement, de la protection sociale : les meilleurs résultats ne s’obtiennent pas dans ces domaines par une approche dirigée mais au contraire en encourageant l’initiative et en organisant les services en fonction de la capacité de la société à les produire.

Cette logique n’est pas celle de l’économie, de maximiser le profit des bonnes idées. Il ne s’agit pas de promouvoir la concurrence dans ces services mais de s’appuyer au contraire sur toutes les forces qui peuvent s’y dévouer. Laisser la place aux services publics ne se fait pas en prélevant sur l’économie, ou en limitant l’économie, car ces activités se situent sur un autre plan. Révoltons-nous pour que l’Etat laisse les Français organiser ces activités selon leurs préférences et leur capacité à s’y impliquer. Arrêtons nous-mêmes de croire que l’homme est d’abord animé par son intérêt plutôt que par la recherche du bien commun.

Ce n’est que par cette implication personnelle des Français dans ces domaines fondamentaux des services publics que notre société changera, et peut-être notre économie. Révoltons-nous contre le choix fallacieux qu’il faudrait faire entre l’économie et la solidarité, entre la concurrence effrénée et le monopole faussement protecteur.

Révoltons-nous contre l’utopie de la troisième voie qui voudrait faire croire que l’intelligence humaine saurait fondre en une seule chose l’activité économique et la solidarité. Au contraire mettons toute notre intelligence et notre habileté à développer ces services que sont l’éducation, la construction de logements, la protection sociale sans remettre en cause la logique économique, indispensable elle aussi.

Dans notre révolte, acceptons le caractère déstabilisant de l’économie, où comme le dépeint Montesquieu les fortunes se font et se défont en un jour. N’est-il pas finalement l’illustration de notre fragilité et la plus belle incitation à chercher ailleurs que dans le confort matériel la réponse à nos questions ? N’est-il pas lui-même, au fond, révolte ?

C’est un mensonge de dire que la rudesse indéniable de l’activité économique endurcit nécessairement les cœurs. Elle peut au contraire nous conduire à voir notre pauvreté même au milieu des réussites, même au prix de lourdes déceptions.

L’inquiétude des révolutionnaires est que les hommes ne prennent pas suffisamment leurs responsabilités, notamment s’ils sont satisfaits par leur propre activité (ou leur propre révolte) économique. C’est une réalité que la solidarité n’est pas suffisante. Mais la réponse révolutionnaire ne convient pas : la solidarité ne se construira pas en décourageant ou en fragilisant l’économie, en créant des systèmes de protection construits contre l’économie et qui finissent par exclure les plus faibles.

La réponse des révoltés que nous sommes peut surprendre mais nous en faisons le pari : la solidarité viendra si le politique promeut davantage le respect de la personne, de la famille et de la culture de notre nation française. Préserver cette richesse de la relation humaine est la condition pour espérer que la richesse matérielle améliore vraiment notre monde.

Protégeons la personne, la famille, la nation

Accepter la fragilité de l’économie, c’est reconnaître son incapacité à apporter, même avec des réglementations toujours plus contraignantes, le cadre stable auquel chacun aspire.

Une prise de conscience est nécessaire : nous avons besoin de l’aide de notre « prochain », parents, amis, concitoyens. Contrairement à ce que pensaient les révolutionnaires l’Etat ne peut servir de médiateur dans la construction des personnes. Ce n’est pas l’école qui construit : elle peine déjà à développer les compétences intellectuelles et physiques, comment pourrait-elle prétendre construire une personne, c’est-à-dire l’unité d’un esprit, d’une intelligence et d’un corps ?

La société française est riche, deux fois plus qu’elle ne l’était au début de la crise pétrolière, dont nous avons pourtant le sentiment de ne toujours pas être sortis. Cette crise qui continue malgré la richesse est la crise de la personne, de la famille et de la nation. Nous ne croyons pas à la théorie du complot, même si nous voyons bien que des groupes de personne s’appliquent avec énergie et constance contre elles. Ces groupes ont certainement la conviction sincère que la libération se fait par la révolution. Mais les difficultés de notre temps nous paraissent attester suffisamment l’échec de cette conviction, que Camus annonçait déjà il y a soixante-dix ans, au milieu des émeutes révolutionnaires de l’année 1947. Tout le monde se tromper, mais persévérer dans l’erreur…

En apparence on ne s’ennuie pas dans cette société où tout est possible, grâce à la concurrence qui empêche les puissants de garder leur position dominante, grâce à des pouvoirs publics qui s’assurent que le mérite est récompensé, que le talent peut s’épanouir. Grâce aux médias on découvre chaque jour des prodiges inouïs : les sportifs battent des records et réalisent de belles aventures humaines. Les acteurs de cinéma réalisent leurs rêves et les nôtres.

Les hommes se rapprochent : les transports sont de plus en plus rapides, l’information se diffuse de plus en plus vite, on arrive à envoyer des sondes qui nous dévoilent peu à peu les secrets de l’univers. Ces prouesses rassemblent l’humanité dans une même admiration pour ce que peut faire l’homme lorsqu’il cultive la paix, la science. Devant pareils exploits les hommes semblent surmonter leurs différences.

On n’ignore pas pour autant le passé : un enthousiasme porte vers le patrimoine, on redécouvre la musique de toutes les époques en même temps qu’on découvre celle du monde. On est juste libre de s’y intéresser ou pas. Chacun peut approfondir ce qui lui convient, et éviter ce qui ne lui convient pas. On peut choisir sa culture, sa religion, ses convictions, et on peut en changer. On trouve dans les aéroports des livres sur l’homme Dieu, libre de toute contrainte.

Pourtant, la souffrance demeure. La pauvreté est là : celle des mendiants, des pays dits en développements, mais aussi celle des familles, des haines, des échecs, des déceptions, des actions faites sous la contrainte. Et se battre contre les conceptions du passé que sont la personne, la famille, la nation n’y change rien, au contraire.

Dans ce monde où nous sommes poussés comme jamais auparavant à nous affirmer personnellement, l’absence de la famille et de la nation coupe notre volonté de toute force.

Il ne s’agit pas de revenir en ailleurs : la famille aujourd’hui est de toute façon bouleversée par le puissant individualisme qui se respire jusque dans les campagnes les plus reculées. La famille doit se réinventer, pas pour se soumettre à l’individu, mais pour transformer la puissance destructrice de l’individu en force personnelle. La nation aussi se réinvente : son autorité n’est pas absolue mais doit être choisie, comme le voyait Renan. L’autorité doit convaincre, elle doit faire ses preuves : est-ce vraiment une nouveauté ?

La technique change réellement le monde. Elle rend possible et facile ce que jadis on n’obtenait que par un patient travail. L’autorité marque la limite entre ce qui fait du bien et ce qui fait du mal. Il ne faut pas laisser les enfants, ni les adultes, aller au bout de leur folie pour comprendre, comme le prétendait Platon. Car à ce jeu les faibles payent le prix fort.

Nous avons besoin de l’autorité pour nous révolter. Une autorité fondée sur l’amour sincère, qui veut la réalisation de la personne telle qu’elle est et dans l’époque où elle vit, et qui se réalise elle-même en cherchant à comprendre cette personne. Une autorité qui n’exaspère pas, et qui sait faire patienter jusqu’au moment où la personne est assez construite pour se révolter et devenir à son tour autorité.

Où en est la nation française ? C’est une fille aînée qui en voulant tracer de nouvelles voies s’est égarée. N’ayons pas peur de le reconnaître. C’est une responsabilité collective : le résultat d’un enthousiasme excessif devant le miracle économique des années 1960, qui s’est transformé en orgueil puis en mauvaise conscience. Nous avons cru pouvoir être plus généreux que les autres tout en travaillant moins. Cette terrible erreur nous pèse mais ne doit pas nous décourager.

L’heure de la révolte française est certainement revenue. Au milieu de la crise les vraies solidarités se sont renforcées. La force de la famille brille au-dessus de l’individualisme véhiculé par certains médias dépassés. Même le terrorisme révèle à nouveau l’âme française, capable de se défendre avec intelligence et courage, et dans une unité encore traversée par les rancœurs de la crise.

Ce mouvement de fond change les choses. Les responsables politiques et économiques qui prennent le temps d’y réfléchir voient que le pays a changé : ce n’est pas le changement qu’apporte la croissance économique, c’est celui qui donne la force d’affronter la réalité avec responsabilité. Bien d’autres pays ont connu pareils changements, depuis l’Allemagne et la Russie au sortir des régimes autoritaires jusqu’au Royaume-Uni, et peut-être aujourd’hui les Etats-Unis.

Révoltons-nous contre ceux qui veulent nous faire perdre cet espoir.

Révoltons-nous contre nos propres doutes.

Révoltons-nous contre notre paresse à nous engager pour les autres, dans notre famille, dans notre travail, dans la vie de notre nation.

Révoltons-nous contre notre aveuglement et ceux qui en profitent.

Révoltons-nous contre nos raisonnements.

Révoltons-nous contre nos peurs et ceux qui les entretiennent.

Révoltons-nous contre notre méfiance.

Révoltons-nous contre notre confort.

Révoltons-nous contre notre solitude, qui nous fait la proie de tous les conformismes.

Et en cette année 2017 que nous sachions retrouver la confiance de ceux qui traversèrent les grèves françaises d’octobre 1947 et firent échapper notre pays à la guerre civile.

Nous pensons aussi à ce que proposer en 1977, Vaclav Havel…. « Nous devons construire un grand mouvement d’autodéfense social qui s’appuie sur la résistance de chaque personne au travers d’un mécanisme d’autodéfense existentiel » !

Tristan DIEFENBACHER et Ludovic TROLLE

IEPM

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