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Comment comprendre le phénomène ZEMMOUR ?

À un peu plus de six mois de l’élection présidentielle, deux phénomènes majeurs viennent troubler la pré-campagne: le surgissement d’Éric Zemmour et l’effondrement d’Anne Hidalgo. Un syndrome ou un symptôme pour les uns, une fabrication médiatique pour les autres, le phénomène Eric ZEMMOUR semble à l’évidence décrire quelque chose de plus complexe que cela. On sait qu’une élection, c’est l’histoire d’une rencontre entre un candidat, un projet et un peuple qui se mobilise. Et ce qui se passe autour d’Éric ZEMMOUR doit nous interpeller car c’est la possible convergence des trois, pourquoi ?   Cliquer sur l’image pour accéder notre l’article dans ATLANTICO

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« Il nous faut un nouveau de Gaulle pour surmonter la crise »

Par Ludovic TROLLE dans MARIANNE, président Institut Montalembert Alors, sans doute, aucune mission n’est plus décisive pour un laboratoire d’idées que celle de repérer et soutenir ces présences dans lesquelles on peut voir à l’œuvre une expérience de victoire sur la peur. C’est pourquoi nous cherchons à rencontrer toutes ces personnes qui témoignent de cette éthique politique qui est l’intelligence du cœur. C’est à partir de cette gratitude que nous pourrons repartir plus aisément, en nous réveillant du cauchemar dans lequel nous avons basculé, en reconstituant dans chaque lieu un tissu social où le soupçon et la crainte du contact avec l’autre (avec ou sans passe sanitaire…), n’ont pas le dernier mot. L’économie elle-même pourra ainsi reprendre un nouveau souffle, plus humain. Nous sommes confiants dans l’avenir ! Cliquer sur l’image pour accéder à l’article

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Contrôler les experts et responsabiliser les politiques dans la gestion des crises sanitaires : Cinq propositions pratiques

Par Hubert de VAUPLANE dans ATLANTICO, expert associé à l’Institut Montalembert La mise en examen de Mme Agnès BUZYN par la Cour de Justice de la République met en lumière le rôle et la responsabilité des hommes et des femmes politiques dans des décisions qui sont clairement de l’ordre du politique. Quelle est la frontière entre la responsabilité politique, c’est-à-dire devant les urnes, et la responsabilité juridique, devant les juges ? Un acte politique peut-il constituer un cas de responsabilité pénale ? Certes oui si une faute a été commise. Ici, ce que reprochent beaucoup de juristes, c’est l’immixtion du judiciaire « à chaud » dans la sphère du politique. Mais au-delà de l’affaire BUZYN, il convient d’aller plus loin que le rôle du ministre. Car celui-ci, avant de prendre une décision,  fait appel à des experts qui rendent des avis et donnent leurs opinions. Ce rôle des experts, s’il n’efface ni la responsabilité politique, ni l’éventuelle responsabilité juridique, mérite d’être mieux mis en lumière afin de comprendre comment certaines décisions politiques ont pu être (mal) prises.  Cliquer sur l’image pour accéder à l’article

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« Sans être encore dans un régime totalitaire, nous sommes déjà en post-démocratie »

LE PARADOXE D’UN ÉTAT À LA FOIS OMNISCIENT ET IMPOTENT En quelques mots, on a nié la possibilité de distinguer avec rectitude le bien du mal, le juste de l’injuste, le vrai du faux. Dans notre tradition occidentale, les normes qui dirigent nos actes sont considérées comme objectives et accessibles à la raison naturelle. Tout indique que les universités et grandes écoles ne sont plus les gardiennes de cette tradition, qu’elles se sont mises au service d’un esprit qui refuse la vérité, qu’elles encouragent, prolongent, affermissent la rupture entre le mot et le monde, entre le verbe et l’être, entre l’intelligence et le réel. C’est notamment le cas de l’« l’islamo-gauchisme » qui prospère dans l’enseignement supérieur. Cliquez sur l’image pour accéder à notre Tribune dans Marianne

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« La cause principale de notre faillite pendant la crise : l’absence d’anticipation »

Notre dernière tribune dans Marianne Pour éviter le pire, une seule solution : anticiper dès maintenant pour maîtriser au mieux ces risques ; et pour cela, lancer dès maintenant de vastes programmes de réorientation des secteurs les plus durablement touchés vers les secteurs dont on aura besoin dans l’avenir. En rémunérant les salariés non plus pour ne pas travailler, mais pour se former à des métiers nouveaux. En lançant des grands projets européens, nationaux, régionaux industriels « souverains » en relocalisant les productions dans les secteurs qui nous ont manqué de manière si évidente durant la crise sanitaire, de la santé, de l’éducation de l’hygiène du numérique, des énergies propres, de l’alimentation, de la distribution, de l’eau, du recyclage, de la culture, de la sécurité ; et bien d’autres. Cliquez sur l’image pour accéder à l’article Chaque jour qui passe nous apporte la preuve que, dans la vie personnelle comme dans la vie sociale, dans notre vie privée comme dans notre vie professionnelle, dans toutes nos relations, notre sort est très largement lié à notre capacité d’anticipation. En particulier, saurons-nous collectivement comprendre l’effort que chacun devra faire ? Cela suppose de cesser de penser à courts termes, d’avoir une vision claire et …

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Après la crise, engageons une renaissance politique

Notre dernière tribune dans Valeurs Actuelles Cliquez sur l’image pour accéder à la Tribune La crise sanitaire, ses causes et sa gestion nous ont donné une certitude. Le “monde d’après” devra s’appuyer sur un système politique totalement rénové. Bien triste constat. Bien inquiétant également, quelles que soient nos opinions politiques. Mais l’exaspération populaire accumulée depuis de nombreuses années n’aura trouvé aucune raison de s’apaiser avec la gestion de la crise sanitaire. Le “système” politique et l’Etat n’ont pas satisfait aux attentes. Au contraire, ils ont accru le niveau de défiance. Les Français ont désormais constaté l’inanité du logiciel politique et l’incapacité du Président à réagir et à conduire le pays. Les français ne veulent plus de ce faux-semblant. Ils ne veulent plus de cette France incapable d’anticiper, de s’armer contre les risques et les menaces. Ils ne veulent plus de cette idéologie qui fait perdre au pays son indépendance et sa souveraineté, autant que sa capacité à les considérer ou à les entendre ! Il ne s’agit plus d’une impatience ; il s’agit d’un rejet. Aucun Président et aucun gouvernement n’ont été, dans l’histoire de la Vème République, aussi sourds aux revendications populaires.

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Le faux débat sur le séparatisme !

Le projet de loi actuellement débattu à l’Assemblée nationale n’est pas celui qui avait été initialement annoncé. Il est certes toujours présenté comme ayant pour objet de combattre le séparatisme, mais sans que soit mentionné de quel séparatisme il s’agit. Il s’agissait à l’origine du « séparatisme islamiste ». Ça partait d’une bonne intention, mais avec une formulation absurde. L’islamisme ne vise pas en effet à séparer mais à conquérir, à englober toujours plus les pays et les sociétés dans l’oumma islamique. Cette politique du grignotage s’est installée sans faire de bruit. Elle fait de l’entrisme au sein du gouvernement, à l’inverse des évangéliques, qui malheureusement ne s’intéressent pas à la politique de leur pays. Nos politiques pèchent par ignorance ou intérêt économique : « L’islam appartient à l’État. Celui-ci veille sur son organisation et intervient dans son champ comme une de ses institutions ». « L’État appartient à l’islam ». Cela signifie que l’État respecte dans son fonctionnement les recommandations de l’islam. Donc automatiquement, cela érige la Oumma au dessus des lois de la République. Aujourd’hui, le projet de loi a pour objet de «conforter le respect des principes de la République». Étrange formulation : si les «territoires perdus de la …

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Notre Tribune dans Marianne : Comment Désirer le Bien Commun en 2021 !

« Aujourd’hui tout semble nier la possibilité d’un véritable bien commun » Le bien commun revient dans le vocabulaire politique, et il faut s’en réjouir, mais c’est devenu un concept fourre-tout. La République, la santé, l’océan… sont un bien commun. Pour faire chic, dites simplement « un commun » : Notre-Dame de Paris, par exemple, est un commun. Si naguère la différence avec l’intérêt général avait encore un sens, la formule s’impose aujourd’hui comme une abstraction sympathique en mesure de rallier les foules, voulant dire tout et son contraire, faute de se faire comprendre précisément. Pour les hommes de l’Antiquité et du Moyen Âge, le bien commun ne se définissait pas car il était une évidence partagée, les notions de bien et de communauté ayant tout leur sens, sans équivoque. C’est ainsi qu’il désignait la finalité de toute action politique bonne, le bien ayant valeur de tension vers le bonheur de tous et de chacun, au-delà des faiblesses humaines. Cliquer sur l’image pour accéder à l’article

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