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Lettre Politique N°3 : Qu’est ce que l’Idéologie (3)

Manifeste pour la Liberté  La lettre politique 3 poursuit la réflexion sur l’idéologie à partir du Pouvoir des sans pouvoir de Vaclav Havel. Également proposés : Un texte de Pie XII sur la préférence pour les pauvres, un commentaire du Manifeste pour la liberté scolaire de Jean Baptiste Noé. Cliquez sur le lien suivant pour prendre connaissance de la Lettre : La-lettre-politique3

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Lettre Écologique n° 5: « Pour une écologie et une démographie responsables »

La démographie, comme l’écologie, mettent en question l’action politique et la manière dont le progrès scientifique et technique contribue au progrès des sociétés humaines. Cette lettre écologique n°5 de l’Institut Montalembert prend du recul par rapport à une approche démographique malthusienne qui prévaut chez de nombreux responsables de notre temps.  » La démographie, comme l’écologie, mettent en question l’action politique et la manière dont le progrès scientifique et technique contribue au progrès des sociétés humaines. Cette lettre écologique n°5 de l’Institut Montalembert prend du recul par rapport à une approche démographique malthusienne qui prévaut chez de nombreux responsables de notre temps.   Lettre ecologique de l’IM- démographie n° 5

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Arnaud BELTRAME : Le Témoignage d’un soldat chrétien

“Personne n’a pu m’enlever ma vie: je la donne de moi-même” (Jn 10, 18) Nous sommes dans la semaine sainte, qui nous conduira aux célébrations solennelles du mystère central de la foi chrétienne, le mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. Nous nous apprêtons à vivre un temps privilégié pour méditer sur l’œuvre de salut réalisée par le Christ sur la Croix. Et Comment ne pas penser à Arnaud BELTRAME dans ces circonstances tant son témoignage de vie offerte gratuitement, est si saisissant. Le Carême, occasion providentielle de conversion, nous aide à contempler cet étonnant mystère d’amour. Il constitue un retour aux sources de la foi car, en méditant sur le don de grâce incommensurable qu’est la Rédemption, nous ne pouvons pas ne pas réaliser que tout nous est donné par l’initiative de l’amour de Dieu. “Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement”. Ces paroles de l’Évangile résonnent dans le cœur de chaque chrétien en pèlerinage vers Pâques. Rappelant le mystère de la mort et de la résurrection du Seigneur, le Carême conduit tout chrétien à s’émerveiller au plus profond de lui-même de la grandeur d’un tel don. Et l’acte héroïque d’Arnaud témoigne de …

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Lettre Philo-Economique N°2 : Que penser honnêtement de la mondialisation ?

Les débats économiques opposent souvent en France les adversaires de la mondialisation et les soutiens d’une « mondialisation heureuse ». Ce débat englobe une bonne partie des discussions sur la construction européenne, à juste titre puisque l’Union européenne est avant tout un effort pour créer un grand marché européen. Les termes de ce faux dialogue doivent être critiqués. Leur simplisme ne rend pas compte des différents niveaux de réflexion à mobiliser : 1) Une réflexion philosophique sur la neutralité de l’économie. Le philosophe André Comte-Sponville écrivait il y a quelques années que les reproches faits à l’économie venaient du fait que les mécanismes économiques ne tenaient pas compte de la dimension morale : une entreprise régie par des principes moraux ne peut tirer de ces principes un avantage déterminant dans la compétition économique. La mondialisation ne peut répondre à l’aspiration de chacun à la justice, puisqu’elle ne bénéficie pas nécessairement aux plus vertueux. On peut aller plus loin : c’est une vérité de l’action humaine que certains comportements qui paraissent blâmables peuvent servir de justes causes, tandis que des intentions qui paraissent bonnes peuvent au contraire être guidées par l’égoïsme. Dans ces conditions, on ne peut « moraliser » le …

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Lettre DSE n°8 : Organisations professionnelles, liberté et bien commun (suite)

La huitième lettre de doctrine sociale de l’Eglise de l’Institut éthique et politique Montalembert vous propose de poursuivre la lecture des extraits de l’ouvrage d’Achille Dauphin-Meunier « La société industrielle contemporaine et les enseignements pontificaux », Nouvelles éditions latines, 1972. A cette époque membre de l’Académie d’agriculture, doyen de la faculté autonome d’économie et de droit de Paris, vice-président de la société française de géographie économique, Achille Dauphin-Meunier analyse les motifs pour lesquels la doctrine sociale de l’Eglise affirme le rôle des organisations professionnelles dans la recherche du bien commun. L’extrait précédent expliquait pourquoi l’organisation des filières professionnelles tournées vers le bien commun est nécessaire pour conforter la dignité et la liberté des acteurs économiques et dynamiser le progrès technique au service de la société. Le présent extrait rappelle les orientations données par l’Eglise sur le rôle des organisations professionnelles. Jean-Paul Valuet Lien pour le téléchargement : DSE-8 (1) Bonne lecture !

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Lettre Politique N°2 : Qu’est ce que l’Idéologie

Qu’est-ce que l’idéologie ?  Dans son essai Le pouvoir des sans pouvoir, Vaclav Havel définit ainsi l’idéologie : « … chacun est en même temps plus ou moins prêt à se résigner à la « vie dans le mensonge », chacun succombe d’une manière ou d’une autre à une réification profane et à la docilité ; en chacun il y a une tendance à se dissoudre dans la masse anonyme et à suivre tranquillement avec elle le courant de la pseudo-vie. Il ne s’agit plus ici depuis longtemps du conflit de deux identités. Il s’agit de quelque chose de pire : de la crise de I’identité elle-même. » Léger MOISSAC Voici le lien pour lire la lettre dans sa totalité : La lettre politique2

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POLITIQUE et BIEN COMMUN : Rechercher un point au delà de l’Horizon

 Texte de notre intervention lors du dernier dîner de l’Institut Montalembert Le politique devrait être le lieu où les relations entre l’individuel et le collectif sont le mieux régulées. Or en démocratie, presque par construction, le politique donne toujours la priorité à l’intérêt collectif tel qu’il est supposé être exprimé par la majorité, et ceci bien souvent aux dépens de l’intérêt particulier. Depuis Condorcet, nous savons qu’il est impossible de déterminer un intérêt collectif par simple addition d’intérêts individuels. Même avec l’aide d’une « main invisible », cela reste impossible. Au delà de l’intérêt général, de l’intérêt collectif, voire de la raison d’état qui sont souvent invoqués et qui ne sont que des cache-misères de la démocratie, il faut faire appel au Bien Commun pour s’assurer du fonctionnement harmonieux d’une communauté. Or ce Bien Commun est malheureusement de plus en plus souvent invoqué sans que ceux qui l’invoquent ne sachent véritablement à quoi il renvoie. D’après le Compendium, le Bien Commun est « un ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun de leurs membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée »[1]. Définition assez compliquée mais qui reprend des éléments importants : social, groupe membres, perfection… …

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