ARTICLES RECENTS

Soutenons les chrétiens d’Orient

L’Institut Ethique et Politique Montalembert lance une opération pour venir en aide à Monseigneur Yousif Thomas Mirkis, archevêque de KIRKOUK et SOULEYMANIEH. Comme vous le savez nous avons accompagné Monseigneur Yousif Thomas durant 10 jours pour lui permettre d’obtenir une tribune médiatique et rencontrer des responsables politiques afin qu’il puisse délivrer son message. Ce message se résume au travers de l’appel lancé par Monseigneur Yousif Thomas et que vous nous transmettons en PJ. En outre nous souhaitons apporter une aide humanitaire à Monseigneur Yousif Thomas nous lançons ainsi l’ « opération 750 familles ». Cette opération se veut : Concrète : Il s’agit d’aider les 750 familles que Monseigneur a recueillies depuis fin juillet. Monseigneur Yousif Thomas voudrait leur trouver un logement décent pour passer l’hiver et libérer ainsi les bâtiments qu’elles occupent actuellement (églises, écoles et camps de toile). Pour cela Monseigneur Yousif Thomas souhaite louer des maisons pour les reloger durant les six prochains mois. Le coût de ce relogement s’élève à 20 000 euros. Monseigneur Yousif Thomas voudrait également scolariser les enfants (près de deux mille). Cette scolarité est payante et s’élève à 20 000 euros pour l’ensemble des enfants. Elle permet d’entretenir les établissements, distribuer les …

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Nous assistons à la lente mutation athropo-biologique de l’Homme

Le « mariage pour tous » est bien plus qu’un changement de civilisation. Il touche au plus intime de l’unité corps âme esprit. Il compromet donc la vérité anthropologique. Certes, nous n’avons pas attendu la loi Taubira pour cela. Les manipulations génétiques, l’enfant objet sont depuis plus de 50 ans entrés dans notre civilisation. Mais, d’une part, nous en voyons les excès et les graves incidences sur les personnes concernées, mais surtout cette loi donne un signe fort de cette androïdisation de notre société. En autorisant le mariage entre personnes de même sexe et donc en leur ouvrant tous les droits aux procréations et autres manipulations assistées, le gouvernement du changement fait de cette mutation génétique son modèle de société. Ce qui se confirme par d’autres lois (ou projets) récentes sur la bioéthique, l’euthanasie etc. En promouvant et finançant au même titre que les autres familles ces familles génétiquement artificielles, la société se donne un nouveau sens du bien et de la dignité. Désormais, l’individualisme est porté à son paroxysme au point que la société, dans un suicide aveugle, se condamne à très court terme (voir à ce sujet, l’assassinat ontologique). L’individu n’a que faire des autres. Il les utilise …

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L’amour dans le mariage est aussi une responsabilité sociale.

Si nous ne pouvons aimer sans responsabilité (voir à ce sujet l’article parut sur Cyrano.net), se peut-il alors qu’un amour vrai entre deux personnes puisse nuire à d’autres ? Et voilà bien le nœud délicat du « mariage pour tous ». L’amour engage les amoureux et leur entourage, voire plus. Or le mariage n’est pas la reconnaissance de l’amour, mais de la place de cet amour dans la société. Il y a un lien intrinsèque et bien plus fort entre le mariage et la société qu’entre l’amour et la société. Si aimer se construit au fil des actes d’amour posés par le truchement de ce verbe aimer, l’amour reste libre et aucune loi ne peut ni autoriser ni interdire d’aimer. Au mieux (ou au pire selon les cas) la loi forcera à respecter ou à proscrire, elle règlera les aspects extérieurs de la relation amoureuse, mais toujours dans sa dimension sociale, c’est-à-dire du vivre ensemble pour le bien de toute la société. Ce qui intéresse la société c’est que cet amour, non seulement ne perturbe pas le bien commun, mais soit également un bien pour tous. Au-delà de cela, la société n’a rien à voir, ni à faire de l’amour …

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le mariage entre droit et devoir, une responsabilité

La question dite du « mariage pour tous » est un maillage très subtil où l’amalgame et l’à-peu-près règnent en maîtres, entremêlant réalités objectives et brouillages affectifs. Tout d’abord le « mariage pour tous » touche au domaine le plus sensible de l’intimité humaine, l’amour. Qui sait vraiment de quoi il est question lorsque nous parlons d’amour ? Aimer, n’est-il pas aujourd’hui verbe plus galvaudé ? Comprenons-nous du reste encore que c’est un verbe et que, comme tel, il suppose action, mouvement et conséquence(s) et donc acteurs au pluriel. L’amour, au fond, est ce qui résulte de la manière avec laquelle nous conjuguons ce verbe aimer. Et il n’en va pas de même d’aimer les myrtilles, la nature, ses parents ou la femme de sa vie. La différence ne réside pas tant dans le degré d’amour pour la chose ou la personne aimée que dans l’objet de notre amour. Celui qui est l’objet de notre de notre amour va qualifier notre amour. Je peux aimer tout aussi parfaitement les myrtilles que ma femme. C’est la perfection de la myrtille ou de ma femme qui va changer cet amour. Je ne proportionne pas mon acte d’aimer à l’objet que j’aime, mais …

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Nous devons défendre la Mosaïque religieuse au proche Orient !

Arabes, musulmans, Proche-Orient, Perses, … Ces noms que nous confondons parfois, renvoient, quand on plonge le nez dans ce qu’ils représentent vraiment, à une réalité extrêmement riche. On découvre un univers qu’on ignore. Même au niveau de la recherche universitaire, ce monde est en train d’être redécouvert. Et quelle découverte ! Qui sont donc les chrétiens au Proche-Orient ? L’intérêt pour l’institution « Eglise », l’étude historico critique du Coran, la prise de conscience de l’ancienneté des chrétiens dans le Proche-Orient, un autre rapport possible avec les musulmans, tout est une nouveauté pour nous, alors que cela ne devrait pas l’être. Le christianisme est né là-bas. Mais les chrétiens d’Orient souffrent de devoir rappeler trop souvent qu’ils ne sont pas l’héritage des Croisades ou de l’impérialisme occidental récent. Ils ne sont en rien extérieurs à l’identité de la région. Ils participent à sa définition. Des intellectuels chrétiens ont été très impliqués dans le renouveau de la langue arabe au XVIIIe siècle. L’arabe était la langue du christianisme avant de devenir la langue de l’Islam. Les désaccords entre les conciles des premiers siècles autant que les particularismes culturels ont créés des schismes entre les communautés chrétiennes : sont nées alors les …

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Subsidiarité et Management

En cherchant à traiter le principe de subsidiarité, il est vite apparu qu’il est le principe en économie le plus méconnu. Sa « technicité » et son originalité le hissent au niveau des modèles de management qui pourraient (devraient) être étudiées dans les Ecoles de gestion de manière plus approfondie. Le principe de subsidiarité a été repris du droit canonique. On trouve déjà cette notion dans la pensée de Thomas D’AQUIN mais il a été formulé pour la première fois par le pape Léon XIII, dans l’encyclique RERUM NOVARUM première formalisation de la doctrine sociale de l’Eglise catholique. Celle-ci avait été rendue nécessaire par les abus de la révolution industrielle et ses conséquences sur la société civile. Ce principe, dit aussi « principe d’aide », énonce que c’est une erreur morae et de charité que de laisser faire par un niveau social trop élevé ce qui peut être fait par le niveau social le plus bas, car on le priverait de tout ce qu’il peut faire. À ce titre, et en conséquence de cela, « le travail de chacun a droit au même respect quel que soit son niveau social, car il est le seul à pouvoir le faire. » 1.- Notre Constat Bien que l’on parle assez fréquemment du « principe de subsidiarité » pour ce qu’il …

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Ethique et paperasserie

Sous prétexte de sécuriser au maximum les citoyens et parfois sous couvert d’impératifs éthiques, nos entreprises sont submergées par la paperasse.Comment en est-on arrivé là ? Comment retrouver le fil conducteur d’une véritable éthique au travail ? La paperasserie ? En voici divers exemples. Un chef d’entreprise français, contrôlé à 12 reprises en un an, a calculé qu’il a passé 6 mois entiers au cours de l’année à répondre aux diverses administrations : à l’inspecteur du travail, à la Direction des douanes, au contrôle de la facturation, à la police de l’air et des frontières, à l’URSSAF, au fisc. « J’ai passé six mois à ne faire que cela, à essayer sans cesse de démontrer notre bonne foi » [1]. Un menuisier-ébéniste se plaint qu’il passe trois heures par jour dans la paperasse : « il manque toujours un papier » : d’où de longues heures au téléphone, avec un machine qui vous balade de musique d’attente en musique d’attente, sans aucun interlocuteur au bout du fil. La paperasse, c’est aussi « les normes qui s’accumulent », pour chaque produit et chaque opération. « Au lieu de former les gens, on leur demande de remplir des fiches pour prouver qu’ils respectent les normes contraignantes »[2]. Une entreprise de 130 salariés est aujourd’hui, en …

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Le respect de la vie est-il un droit ?

Parler de droit au respect de la vie suppose un certain nombre de remarques préalables, car il est le droit de base, le droit source duquel tout découle. Encore faut-il savoir ce que signifie droit, ce que signifie vie. Le droit est intimement lié à la justice en ceci que la justice est ce qui est dû à qui cela est dû. Toute la question est donc de savoir ce qui est dû et en vertu de quoi. En d’autres termes si la justice est la norme du droit quelle est la source de la justice ? La majorité ? Cela revient donc à poser le rapport de force comme source du droit. Ce qui suppose que le droit est relatif et ne repose sur aucune vérité objective. Serait-ce alors celui à qui la justice est due ? Cela revient à regarder le destinataire de la justice, à savoir les êtres pour qui le droit est considéré. Ce qui suppose un droit relatif et individuel propre à chaque être (qu’il soit humain, animal, végétal ou inanimé). Comment alors juxtaposer des droits individuels dans une communauté qui doit vivre ensemble ? Cela revient à poser l’alternative d’un droit universel qui serait ce qui est dû …

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Colloque sur la famille – publications

Vendredi 27 septembre 2013, se tenait au Palais de Luxembourg un colloque organisé par l’Institut Montalembert dont le thème était : « La famille est-elle culturelle ou naturelle ? ». Voici, quelques jours après, les différentes interventions enregistrées lors de cette matinée.

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