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Lettre écologique

Lettre écologique n°6 : « Le prix de la Vérité »

Force est de constater que les problématiques écologiques sont souvent mal posées. Le fameux « trou de la couche d’ozone en est une bonne illustration. Cette lettre écologique n°6 de l’Institut Montalembert montre que les études s’interrogent aujourd’hui sur l’impact des cycles solaires sur l’ozone. Une analyse de Guardini, montre qu’il appartient à l’homme moderne de faire « un inventaire dépassionné » des débats des temps modernes. Cet inventaire rigoureux et patient est l’un des « prix de la vérité »   Lettre_ecologie_IEPM_6

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Lettre écologique n° 5: « Pour une écologie et une démographie responsables »

La démographie, comme l’écologie, mettent en question l’action politique et la manière dont le progrès scientifique et technique contribue au progrès des sociétés humaines. Cette lettre écologique n°5 de l’Institut Montalembert prend du recul par rapport à une approche démographique malthusienne qui prévaut chez de nombreux responsables de notre temps.  » La démographie, comme l’écologie, mettent en question l’action politique et la manière dont le progrès scientifique et technique contribue au progrès des sociétés humaines. Cette lettre écologique n°5 de l’Institut Montalembert prend du recul par rapport à une approche démographique malthusienne qui prévaut chez de nombreux responsables de notre temps.   Lettre ecologique de l’IM- démographie n° 5

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Lettre écologique N°3 : Repousser ses « limites », ou assumer sa « vulnérabilité » ?

Le thème des « limites » est abondamment repris dans les milieux sensibles à l’écologie. Or, le conseil pontifical « Cor unum » dit à propos de la Faim dans le Monde que « l’amour qui vient demeurer dans le cœur de l’homme, lui permet de dépasser ses limites et d’agir dans le monde en créant des structures du bien commun ». Ne serait-ce donc pas nos vulnérabilités qu’il faudrait assumer plutôt que des limites que « Cor unum » nous appelle à dépasser?   Pour Lire La lettre voici le lien de téléchargement :  Lettre ecologique de l’IM- n3 -nov 2017   Pour vous abonner : Adhésion 50 euros à envoyer IEPM, 54 rue Perronet 92200 Neuilly Sur Seine Bonne Lecture Le groupe de travail Ecologie de l’IEPM  

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Lettre écologique n° 2 : « Entrer en révolte pour le bien commun »

Éditorial de Ludovic Trollé. L’institut éthique et politique Montalembert souhaite aider la « Société civile de convictions » à mieux porter son message politique ! Albert Camus écrivait : « Je crie que je ne crois à rien et que tout est absurde, mais je ne puis douter de mon cri et il me faut au moins croire à ma protestation. La première et la seule évidence qui me soit ainsi donnée, à l’intérieur de l’expérience absurde, est la révolte ». Cette révolte marque le « dépassement de l’individu dans un bien désormais commun », ajoutait-il En matière d’écologie, qu’est ce que le bien commun ?  Deux éclairages pour le définir : Le bien commun : la dimension sociale du bien moral Certes, il est des biens auxquels une société doit garantir un accès universel : l’eau, l’air qu’on respire, la sécurité des aliments produits. Une société qui n’y parvient pas dysfonctionne. Il est des biens écologiques qui sont indispensables : notre lettre cite des cas de pollutions qu’il faut éviter. Mais le bien commun ne se décline pas au pluriel. Ce n’est pas la somme de diverses mesures destinées à satisfaire le maximum d’inclinations individuelles. S’il en manque une, il faut l’ajouter. Le bien commun se conjugue au singulier. Il ne se …

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Écologie et rétribution : petit parcours biblique

Jb 19, 1

Les petits gestes écologiques, que nous espérons voir rétribués sur cette Terre, nous ramènent à la foi de l’Ancien Testament. par Benoît H. Perrin.Texte paru dans la Lettre écologique n° 2 de l’Institut Montalembert. La sagesse empirique enseigne l’existence d’une forme de justice immanente. Celui qui sème moissonne, celui qui aide son prochain se verra rendre la pareille. Dans une perspective de foi, la notion correspondante est celle de la rétribution divine : Celui qui observe ton âme, il sait, lui ; il rendra à chacun selon ses actes.Pr 24, 12 Thomas Römer, dans Dieu obscur, explique cette notion : L’idée de la rétribution rassure, puisqu’elle semble rendre Dieu et le monde compréhensibles. Cette conception n’est d’ailleurs nullement limitée à l’époque vétéro­testa­men­taire ; dans le Nouveau Testament,  elle apparaît bien établie lorsque les disciples questionnent Jésus au sujet d’un aveugle : “Rabbi, qui a péché pour qu’il soit né aveugle, lui ou ses parents ?” (Jn 9, 2) Dans la théologie deutéronomiste, la rétribution est collective, différée, et strictement terrestre. Ainsi, quand Samuel défie Dieu en initiant un recensement, c’est au peuple que le châtiment sera adressé (cf. 2 S 24). Avec Ezéchiel, la rétribution devient individuelle et immédiate, mais reste strictement …

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