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Monthly Archives: septembre 2014

L’amour dans le mariage est aussi une responsabilité sociale.

Si nous ne pouvons aimer sans responsabilité (voir à ce sujet l’article parut sur Cyrano.net), se peut-il alors qu’un amour vrai entre deux personnes puisse nuire à d’autres ? Et voilà bien le nœud délicat du « mariage pour tous ». L’amour engage les amoureux et leur entourage, voire plus. Or le mariage n’est pas la reconnaissance de l’amour, mais de la place de cet amour dans la société. Il y a un lien intrinsèque et bien plus fort entre le mariage et la société qu’entre l’amour et la société. Si aimer se construit au fil des actes d’amour posés par le truchement de ce verbe aimer, l’amour reste libre et aucune loi ne peut ni autoriser ni interdire d’aimer. Au mieux (ou au pire selon les cas) la loi forcera à respecter ou à proscrire, elle règlera les aspects extérieurs de la relation amoureuse, mais toujours dans sa dimension sociale, c’est-à-dire du vivre ensemble pour le bien de toute la société. Ce qui intéresse la société c’est que cet amour, non seulement ne perturbe pas le bien commun, mais soit également un bien pour tous. Au-delà de cela, la société n’a rien à voir, ni à faire de l’amour …

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le mariage entre droit et devoir, une responsabilité

La question dite du « mariage pour tous » est un maillage très subtil où l’amalgame et l’à-peu-près règnent en maîtres, entremêlant réalités objectives et brouillages affectifs. Tout d’abord le « mariage pour tous » touche au domaine le plus sensible de l’intimité humaine, l’amour. Qui sait vraiment de quoi il est question lorsque nous parlons d’amour ? Aimer, n’est-il pas aujourd’hui verbe plus galvaudé ? Comprenons-nous du reste encore que c’est un verbe et que, comme tel, il suppose action, mouvement et conséquence(s) et donc acteurs au pluriel. L’amour, au fond, est ce qui résulte de la manière avec laquelle nous conjuguons ce verbe aimer. Et il n’en va pas de même d’aimer les myrtilles, la nature, ses parents ou la femme de sa vie. La différence ne réside pas tant dans le degré d’amour pour la chose ou la personne aimée que dans l’objet de notre amour. Celui qui est l’objet de notre de notre amour va qualifier notre amour. Je peux aimer tout aussi parfaitement les myrtilles que ma femme. C’est la perfection de la myrtille ou de ma femme qui va changer cet amour. Je ne proportionne pas mon acte d’aimer à l’objet que j’aime, mais …

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Nous devons défendre la Mosaïque religieuse au proche Orient !

Arabes, musulmans, Proche-Orient, Perses, … Ces noms que nous confondons parfois, renvoient, quand on plonge le nez dans ce qu’ils représentent vraiment, à une réalité extrêmement riche. On découvre un univers qu’on ignore. Même au niveau de la recherche universitaire, ce monde est en train d’être redécouvert. Et quelle découverte ! Qui sont donc les chrétiens au Proche-Orient ? L’intérêt pour l’institution « Eglise », l’étude historico critique du Coran, la prise de conscience de l’ancienneté des chrétiens dans le Proche-Orient, un autre rapport possible avec les musulmans, tout est une nouveauté pour nous, alors que cela ne devrait pas l’être. Le christianisme est né là-bas. Mais les chrétiens d’Orient souffrent de devoir rappeler trop souvent qu’ils ne sont pas l’héritage des Croisades ou de l’impérialisme occidental récent. Ils ne sont en rien extérieurs à l’identité de la région. Ils participent à sa définition. Des intellectuels chrétiens ont été très impliqués dans le renouveau de la langue arabe au XVIIIe siècle. L’arabe était la langue du christianisme avant de devenir la langue de l’Islam. Les désaccords entre les conciles des premiers siècles autant que les particularismes culturels ont créés des schismes entre les communautés chrétiennes : sont nées alors les …

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Soirée témoignage de Mgr YOUSSEF THOMAS Mirkis, archevèque de KIRKOUK( IRAK)

Nous organisons en lien avec le réseau AEM cette grande soirée témoignage le 25 septembre à 20h00 au 222 rue du Faubourg St HONORE à Paris.

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