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Covid-19 : « Il est nécessaire d’associer les citoyens aux délibérations de sortie de crise »

Notre dernière tribune dans MARIANNE Cliquez sur l’image pour accéder à l’article Notre constat dans notre première tentative de Retour d’Expérience (REX) est, plus d’un an après le début de la crise sanitaire, que nos capacités d’initiatives se sont appauvries, au point de ne plus pouvoir admettre et assumer les arbitrages raisonnables indispensables ? Voilà, en des instants décisifs, la gouvernance politique confrontée à son échec : ne pas avoir permis à la société d’être partie prenante d’un dispositif déterminé dans la transparence et la concertation, afin de déterminer ensemble une politique dont nous serions coresponsables.

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WebCercle Montalembert avec Le général Bertrand de la CHESNAIS

Spécial entre deux tours des élections régionales Cliquez sur l’image pour vous inscrire Notre pays est aujourd’hui un grand champ de bataille qui laisse apparaître de nombreuses souffrances et blessures.   Il nous semblait aujourd’hui important de proposer une rencontre entre les deux tours de ces élections régionales et départementales et d’en faire une lecture avec une personnalité qui a l’expérience de l’engagement politique local en région PACA .   Nous vous proposons donc notre onzième rencontre avec le général Bertrand de La CHESNAIS, qui s’était présenté aux dernières élections municipales à CARPENTRAS .  « Y aura-t-il de nouveau un front « républicain » ? Quel sens cela a-t-il encore aujourd’hui »  Cette question nous semble importante d’être posée aujourd’hui  !  Dans un climat de nihilisme sans précédent, la question du sens des valeurs républicaines se pose inévitablement. Pourquoi un «front républicain» ? Quelle République à défendre ? En ce moment, tous les piliers républicains se trouvent dangereusement ébranlés par un mode de gouvernement qui substitue le rayonnement médiatique de l’occupant de l’Élysée à la vie démocratique. La suspension de fait du Parlement par l’usage banalisé des ordonnances et de l’état d’urgence, associé au renoncement à consulter le peuple par référendum (depuis 2005) est …

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« Sans être encore dans un régime totalitaire, nous sommes déjà en post-démocratie »

LE PARADOXE D’UN ÉTAT À LA FOIS OMNISCIENT ET IMPOTENT En quelques mots, on a nié la possibilité de distinguer avec rectitude le bien du mal, le juste de l’injuste, le vrai du faux. Dans notre tradition occidentale, les normes qui dirigent nos actes sont considérées comme objectives et accessibles à la raison naturelle. Tout indique que les universités et grandes écoles ne sont plus les gardiennes de cette tradition, qu’elles se sont mises au service d’un esprit qui refuse la vérité, qu’elles encouragent, prolongent, affermissent la rupture entre le mot et le monde, entre le verbe et l’être, entre l’intelligence et le réel. C’est notamment le cas de l’« l’islamo-gauchisme » qui prospère dans l’enseignement supérieur. Cliquez sur l’image pour accéder à notre Tribune dans Marianne

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WebCercle Montalembert avec Atanase PERIFAN

Nous vous proposons notre dixième rencontre avec Atanase PERIFAN, fondateur de la fête des voisions de de l’association « Voisins solidaires » qui a porté de nombreuses initiatives d’entraides pendant la crise sanitaire et les confinements.  « Nous devons repenser les politiques publiques en matière de solidarités de proximité»  Cette question nous semble importante d’être posée aujourd’hui  !  Notre réflexion propose le concept de “société subsidiaire”. Il nous faut entreprendre une transformation radicale des rapports entre l’État et la société, en s’appuyant sur celle-ci pour réformer les services publics et les politiques publiques, en encourageant toutes les initiatives qui sauraient protéger efficacement les citoyens (notamment en temps de crise), en incitant à une économie plus équilibrée soucieuse du bien commun, en ouvrant tout simplement certains services publics aux initiatives privées. Certains parlent de redonner le pouvoir aux gens. Certains parlent de liberté, d’autres de responsabilité. La “société subsidiaire”, c’est une révolution culturelle, grâce à laquelle les gens, dans leur vie de tous les jours, chez eux, dans leurs quartiers, au travail, décident de ne plus se tourner systématiquement vers les responsables politiques, les autorités locales ou le gouvernement pour régler leurs problèmes, mais, plutôt, se sentent libres et capables d’agir selon leur capacité, …

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« La cause principale de notre faillite pendant la crise : l’absence d’anticipation »

Notre dernière tribune dans Marianne Pour éviter le pire, une seule solution : anticiper dès maintenant pour maîtriser au mieux ces risques ; et pour cela, lancer dès maintenant de vastes programmes de réorientation des secteurs les plus durablement touchés vers les secteurs dont on aura besoin dans l’avenir. En rémunérant les salariés non plus pour ne pas travailler, mais pour se former à des métiers nouveaux. En lançant des grands projets européens, nationaux, régionaux industriels « souverains » en relocalisant les productions dans les secteurs qui nous ont manqué de manière si évidente durant la crise sanitaire, de la santé, de l’éducation de l’hygiène du numérique, des énergies propres, de l’alimentation, de la distribution, de l’eau, du recyclage, de la culture, de la sécurité ; et bien d’autres. Cliquez sur l’image pour accéder à l’article Chaque jour qui passe nous apporte la preuve que, dans la vie personnelle comme dans la vie sociale, dans notre vie privée comme dans notre vie professionnelle, dans toutes nos relations, notre sort est très largement lié à notre capacité d’anticipation. En particulier, saurons-nous collectivement comprendre l’effort que chacun devra faire ? Cela suppose de cesser de penser à courts termes, d’avoir une vision claire et …

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WebCercle Montalembert N°9 avec Grégor PUPPINCK

« Le droit à l’objection de conscience est-il en péril » ? Notre pays est aujourd’hui un grand champ de bataille qui laisse apparaître de nombreuses souffrances et blessures.   Il nous semblait aujourd’hui important de continuer notre réflexion après avoir aborder à notre dernière rencontre la liberté de conscience en France. Nous vous proposons notre neuvième rencontre avec Grégor PUPPINCK, auteur du livre  » Objection de conscience et Droits de l’homme « . Cette question nous semble importante d’être posée aujourd’hui  !  Dans une société qui a renoncé, au moins partiellement, à la conviction publique qu’il existe un bien moral objectif reconnu par la conscience, le recours à l’objection de conscience est de moins en moins bien accepté. Régulièrement, des lobbies s’opposent par exemple à la reconnaissance par la loi de l’objection de conscience au sein du corps médical. En France, l’Etat s’attribue de plus en plus une autorité de fait sur la liberté de religion, donc sur les consciences. Pour autant, de plus en plus de plaignants saisissent les tribunaux pour défendre leurs libertés, au nom de la conscience : liberté d’éducation, liberté du culte, refus de porter les armes, refus de se faire vacciner, etc. Ainsi, les libertés des uns s’opposent …

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Après la crise, engageons une renaissance politique

Notre dernière tribune dans Valeurs Actuelles Cliquez sur l’image pour accéder à la Tribune La crise sanitaire, ses causes et sa gestion nous ont donné une certitude. Le “monde d’après” devra s’appuyer sur un système politique totalement rénové. Bien triste constat. Bien inquiétant également, quelles que soient nos opinions politiques. Mais l’exaspération populaire accumulée depuis de nombreuses années n’aura trouvé aucune raison de s’apaiser avec la gestion de la crise sanitaire. Le “système” politique et l’Etat n’ont pas satisfait aux attentes. Au contraire, ils ont accru le niveau de défiance. Les Français ont désormais constaté l’inanité du logiciel politique et l’incapacité du Président à réagir et à conduire le pays. Les français ne veulent plus de ce faux-semblant. Ils ne veulent plus de cette France incapable d’anticiper, de s’armer contre les risques et les menaces. Ils ne veulent plus de cette idéologie qui fait perdre au pays son indépendance et sa souveraineté, autant que sa capacité à les considérer ou à les entendre ! Il ne s’agit plus d’une impatience ; il s’agit d’un rejet. Aucun Président et aucun gouvernement n’ont été, dans l’histoire de la Vème République, aussi sourds aux revendications populaires.

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Le faux débat sur le séparatisme !

Le projet de loi actuellement débattu à l’Assemblée nationale n’est pas celui qui avait été initialement annoncé. Il est certes toujours présenté comme ayant pour objet de combattre le séparatisme, mais sans que soit mentionné de quel séparatisme il s’agit. Il s’agissait à l’origine du « séparatisme islamiste ». Ça partait d’une bonne intention, mais avec une formulation absurde. L’islamisme ne vise pas en effet à séparer mais à conquérir, à englober toujours plus les pays et les sociétés dans l’oumma islamique. Cette politique du grignotage s’est installée sans faire de bruit. Elle fait de l’entrisme au sein du gouvernement, à l’inverse des évangéliques, qui malheureusement ne s’intéressent pas à la politique de leur pays. Nos politiques pèchent par ignorance ou intérêt économique : « L’islam appartient à l’État. Celui-ci veille sur son organisation et intervient dans son champ comme une de ses institutions ». « L’État appartient à l’islam ». Cela signifie que l’État respecte dans son fonctionnement les recommandations de l’islam. Donc automatiquement, cela érige la Oumma au dessus des lois de la République. Aujourd’hui, le projet de loi a pour objet de «conforter le respect des principes de la République». Étrange formulation : si les «territoires perdus de la …

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