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Monthly Archives: mars 2018

Arnaud BELTRAME : Le Témoignage d’un soldat chrétien

“Personne n’a pu m’enlever ma vie: je la donne de moi-même” (Jn 10, 18) Nous sommes dans la semaine sainte, qui nous conduira aux célébrations solennelles du mystère central de la foi chrétienne, le mystère de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. Nous nous apprêtons à vivre un temps privilégié pour méditer sur l’œuvre de salut réalisée par le Christ sur la Croix. Et Comment ne pas penser à Arnaud BELTRAME dans ces circonstances tant son témoignage de vie offerte gratuitement, est si saisissant. Le Carême, occasion providentielle de conversion, nous aide à contempler cet étonnant mystère d’amour. Il constitue un retour aux sources de la foi car, en méditant sur le don de grâce incommensurable qu’est la Rédemption, nous ne pouvons pas ne pas réaliser que tout nous est donné par l’initiative de l’amour de Dieu. “Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement”. Ces paroles de l’Évangile résonnent dans le cœur de chaque chrétien en pèlerinage vers Pâques. Rappelant le mystère de la mort et de la résurrection du Seigneur, le Carême conduit tout chrétien à s’émerveiller au plus profond de lui-même de la grandeur d’un tel don. Et l’acte héroïque d’Arnaud témoigne de …

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Lettre Philo-Economique N°2 : Que penser honnêtement de la mondialisation ?

Les débats économiques opposent souvent en France les adversaires de la mondialisation et les soutiens d’une « mondialisation heureuse ». Ce débat englobe une bonne partie des discussions sur la construction européenne, à juste titre puisque l’Union européenne est avant tout un effort pour créer un grand marché européen. Les termes de ce faux dialogue doivent être critiqués. Leur simplisme ne rend pas compte des différents niveaux de réflexion à mobiliser : 1) Une réflexion philosophique sur la neutralité de l’économie. Le philosophe André Comte-Sponville écrivait il y a quelques années que les reproches faits à l’économie venaient du fait que les mécanismes économiques ne tenaient pas compte de la dimension morale : une entreprise régie par des principes moraux ne peut tirer de ces principes un avantage déterminant dans la compétition économique. La mondialisation ne peut répondre à l’aspiration de chacun à la justice, puisqu’elle ne bénéficie pas nécessairement aux plus vertueux. On peut aller plus loin : c’est une vérité de l’action humaine que certains comportements qui paraissent blâmables peuvent servir de justes causes, tandis que des intentions qui paraissent bonnes peuvent au contraire être guidées par l’égoïsme. Dans ces conditions, on ne peut « moraliser » le …

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Lettre DSE n°8 : Organisations professionnelles, liberté et bien commun (suite)

La huitième lettre de doctrine sociale de l’Eglise de l’Institut éthique et politique Montalembert vous propose de poursuivre la lecture des extraits de l’ouvrage d’Achille Dauphin-Meunier « La société industrielle contemporaine et les enseignements pontificaux », Nouvelles éditions latines, 1972. A cette époque membre de l’Académie d’agriculture, doyen de la faculté autonome d’économie et de droit de Paris, vice-président de la société française de géographie économique, Achille Dauphin-Meunier analyse les motifs pour lesquels la doctrine sociale de l’Eglise affirme le rôle des organisations professionnelles dans la recherche du bien commun. L’extrait précédent expliquait pourquoi l’organisation des filières professionnelles tournées vers le bien commun est nécessaire pour conforter la dignité et la liberté des acteurs économiques et dynamiser le progrès technique au service de la société. Le présent extrait rappelle les orientations données par l’Eglise sur le rôle des organisations professionnelles. Jean-Paul Valuet Lien pour le téléchargement : DSE-8 (1) Bonne lecture !

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